Voilà : Sharon Jones and the Dap Kings au La Tulipe.
Je ne pensais pas que ce serait sold out. Ce l'était. Un dimanche soir. Des gens importants se tenaient au bar. C'est bon signe. La foule dansait. Autre excellent signe. Mais je comprends bien.
Sharon Jones, une femme de 51 ans, sortie de nulle part, fracasse les speakers avec sa voix forte et puissante. Ils sont 9 musiciens sur scène. Cuivres, percussions et nombreuses guitares et basses. Un vrai concert de cabaret. Une femme complètement déjantée qui shake son derrière comme une minette en feu.
De la fucking bombe. Je m'en doutais que ce serait bon. Mais je ne savais pas que j'allais applaudir, rire et danser toute seule, avec un grand sourire de Dingo sur les lèvres, mes bouchons dans les oreilles. Mes yeux fermaient tout seul au début. Mais à la fin j'en voulais encore. Mais non, je ne pouvais même pas rester prendre un Perrier avec ce beau comédien. Je devais rentrer et me mettre au lit.
Et ce matin, j'ai fait une gaffe, oups, pour la première fois depuis que j'ai cet horaire, j'étais en retard... je pense demander un compte de dépense taxi.
Je la veux au FIJM !!!
Ce fut un très bon concert. J'ai eu la même pensée : FIJM
RépondreEffacercest moi ou un des danseurs montés sur scene avait une demi-erection?
RépondreEffacerc'est toi. il avait une pleine erection
RépondreEffacereuh... Sharon Jones est peut-être venue 7 fois déjà à Montréal ;)
RépondreEffacerET au moins une fois sur la scène gratuite Jeanne-Mance/Ste-cath.
ouais, bah dans ce temps là, je devais écouter nimporte quelle cochonnerie à la mode
RépondreEffacerca fait depuis quoi....1996 quelle se produit dans le funk soul
RépondreEffacerahh me semblait aussi...
RépondreEffacermoi aussi ca me fait toujours bander de danser.
hey bien, mon directeur musical ne la conaissait meme pas
RépondreEffacerppff