lundi 3 mars 2008

Hawksley en lumière

Au cocktail d'ouverture de Montréal en Lumière, mises à part de délicieuses bouchées contenant deux types de homard et un groupe électro local qui m'indiquait le chemin vers la table des fromages, il y avait aussi Laurent 'prog' Saulnier qui me parlait de la sélection des concerts en salle. Parmi ces événements, il avait bien hâte de revoir Hawksley Workman, qu'il n'avait pas vu depuis 2001, pendant ce temps, moi, je me réjouissais qu'il ait invité Jamaica to Toronto. On se souvenait du concert donné pendant Pop Montréal au Lambi, concert qui nous avait glissé un grand sourire de la bouche jusqu'aux tempes.

C'est avec cet entrain démesuré que j'allais voir le fameux Hawksley, que je ne connaissais pas, sauf de nom quand même. Je lis le journal des fois.

Comme Sebastien Grainger ouvrait la soirée avec ses montagnes, je croyais que ça donnerait le ton. Pas tout à fait dans le même genre, vous le verrez sur les extraits vidéos. C'était aussi une soirée où je traînais fièrement mon nouvel amoureux dans mes aventures spectaculaires. Il a déjà goûté à quelques activités impliquant le milieu, mais je ne suis pas vraiment sortie en grand depuis ce fameux 8 janvier où nous avons eu notre première date. Son oeil pas si naïf, mais surtout très critique, changera sans doute le contenu éditorial de mes compte-rendus.

Mon habitude me fait perdre l'essentiel. La Vodka-Sacoche aussi. Cette fois-ci on a pris la Smirnoff aromatisée à la vanille. On a quand même commandé deux Heineken au bar, histoire de masquer notre petite initiative maison. Hop, voici 15$ dans les poches de la barmaid.

hawksley workman

Ah oui, je perds encore l'essentiel, je devais vous parler du chanteur torontois - meilleur nouvel artiste aux Juno en 2002 - que j'ai vu en concert vendredi soir. Antennes de lucioles fifonnes sur la tête, le band s'installe. HW se place devant un drum miniature, aussi rigolo qu'un poney nain. Et il chante très bien, dans un style très libre et impressionnant, des exercices vocaux attendrissants. La foule, sans doute composée de fans de Jack Johnson, se laisse bercer par son charme indéniable. Il joue même du ukulélé et nous fait siffloter.



Pour faire plaisir à Oliviande et sa récente montée de lait sur les critiques:

- Le son était bon au Club Soda
- Des éclairages émerveillants
- Le chanteur nous entretenait entre les pièces, avec ses histoires, jouant avec la foule lors de longs monologues.

hawksley workman

Il a ensuite quitté le mini drum pour enfourcher une guitare et jouer ses succès et nouveautés (j'imagine...)

hawksley workman

Le lendemain, nouvel amoureux y va d'une remarque significative.

- Hey sans joke c'était vraiment pas pire le show hier.
- Ouin, c'était pas pire pantoute. Je pense que j'ai aimé ça.
- Le bandana par exemple, pas encore certain.

1 commentaire:

Olivier a dit...

Vous me faites penser que j'ai oublié un point important dans mon article: Hawksley Workman suce.