Ah, dans mon nouvel emploi, j'ai le devoir de lire le Journal de Montréal, histoire d'être au courant des drames relatés par mon amie Mélanie Brisson en Page 3.
Ce matin je lis un peu plus loin la sempiternelle nouvelle de Cedrika. Ce sera son anniversaire nous dit-on...
En page 6 Richard Martineau titre : Vive le deuxième degré
Hey voilà, le débat sur le mot pute est relancé. Doudou, qui est maintenant devenue 'journaliste' selon les dires de Martineau, a ouvertement critiqué Sophie Durocher, sa femme dans L'Actualité, et ça, ça ne passe pas. Alors utiliser le mot pute n'est pas correct, bla bla bli féminisme, bla bla bli respect.
Suite à ce scandale en devenir qui nous mènera sans doute vers Tout le monde en parle, j'aimerais vous rappeler que les propos de Catherine dans l'article, même s'ils sont réels ont peut-être été banalisés, et je vous invite à lire les excuses publiques de Doudou, avant que la tempête fasse renverser le verre d'eau.
Go Doudou, I'm so proud of you.
Qu'on se le dise, si la femme ne peut se défendre devant le mot pute, c'est qu'elle est faible. La femme forte n'en a rien à foutre de ce que les garçons disent d'elle.