mardi 21 avril 2009

Je suis montée sur le stage !!!

Samedi dernier c'était direction Laval pour aller voir Julie Doiron à la salle André-Mathieu. Je vous l'ai dit, je suis en train de devenir une pute de banlieue, la proximité du métro, la foule moins stylisée et plus agréable, une vraie salle de show propre avec un bar qui coûte cher (ah oui c'est vrai ça c'est dans les moins, surtout que les gens qui sont venus en voiture ne boivent pas), un bon système de son, des éclairages de luxe... Petit défaut en plus, on se sent toujours weird de prendre le métro une fois passé henri-bou. J'ai toujours un peu peur que les gens pensent que je vis là, mais ça c'est dans ma tête...

Ce soir là en plus on essayait une nouvelle configuration, un petit stage, monté sur le vrai gros stage, renommé le studio théâtre, ce qui fait qu'on était juchés devant les bancs rouges inutilisés. Ce sera la même chose pour Numéro et le Matos le 29 avril. Julien me disait que le stage peut accueillir 200 personnes, avec éclairage de malades pour nos amis Pierre et Jérôme. C'est 10$ pis ça finit avant le dernier métro. Deal.

Le public, un peu plus pantouflard ce soir là, réclamait des chaises, qu'on a apporté après la première partie, je pense que c'était les parents des premiers bands qui voulaient s'asseoir... au moins j'avais le champ libre pour filmer.

Anyway, j'ai passé une belle soirée, je connaissais même quelques gens, c'est pas Christine Lachapelle que j'ai reconnue dans la foule ? Et mon ami Bernard, qui joue dans Les Tubes.

Tandis que je sacre devant iMovie, j'ai quand même réussi à faire ce petit montage du show, que j'ai bien aimé, mais qui s'éternisait un peu, parce que Mme Doiron parle beaucoup, et qu'elle n'a pas de set list, elle joue ce qui lui plaît, demandes spéciales en prime. Mais deux minutes après son show, la maman de 3 enfants est derrière la table des marchandises, à parler avec son public. Sweet.


Julie Doiron @ Laval - Annie PTG

1 commentaire:

Crachapelle! a dit...

Oui, c'était moi. La banlieue, c'est plus sécuritaire que la grande ville pleine de gangs de ruelles.