je passerais mes soirées au Téléphone Rouge. Jusqu'à ce que j'ouvre moi-même un bar où j'inviterais tout plein de bands le fun.
Mais mon bar ne serait pas prêt avant le vendredi 18. Et tant mieux. Parce que vendredi, je voudrais vraiment être au Téléphone Rouge. Tout simplement parce que Plante ta Femme (je refuse de dire "Femme" tout court) y jouera et surtout parce que la première partie sera assurée par Rawalpindi (quel nom weird).
Rawalpindi c'est qui? Je ne sais pas trop. Les nouveaux protégés de Plante ta Femme.
En écoutant cette chanson et l'autre sur leur MySpace, j'ai eu envie de danser. Même que j'ai dansé (discrètement quand même, j'ai des colocs qui rient facilement de moi).
Je parierais tout ce que j'ai que ce band défonce en live! Mais comme je n'habite pas Sherbrooke et que les paris, c'est un peu malsain, je ne parierai pas. Mais je n'en pense pas moins.
Alors vous, lecteurs de Sherbrooke (vous êtes en moyenne trois par jour!), allez-y et dites-moi comment ça sonne!
À l'heure où les gens veulent tuer les cds, moi je me mets à en acheter. Ce matin, Annie nous donnait une liste des albums qui sortaient aujourd'hui. Elle avait oublié de mentionner Martin Léon avec Le Facteur vent.
Je me rends chez mon disquaire pas préféré ce matin première heure. Ça faisait des semaines que j'attendais ce moment. Je le tenais et j'étais vraiment excitée comme une Annie qui tiendrait des chaussures jaunes entre ses mains.
Après le merveilleux Kiki BBQ, sorti en 2002, mes attentes étaient tellement hautes. Déjà, j'avais eu un petit down en découvrant le premier extrait sur le site de Franco-Phil en octobre. Premier extrait qui sonnait un peu trop comme l'album précédent. On m'avait dit de ne pas me décourager, que ce n'était qu'un extrait parmi tant d'autres. Et puis aujourd'hui, en écoutant l'album en boucle, je suis vraiment triste d'être obligée de me résigner. Ce n'est franchement pas à la hauteur de mes attentes exagérées. J'aurais tellement aimé aimer l'album. Je trouve un truc négatif à dire sur chaque chanson. Il sonne trop Daniel Boucher dans "Le râteleur", je retirerais le dernier couplet de la pièce "Jackie", je me serais passé de la voix féminine qui se pense à l'opéra dans "Pour mieux s'aimer", les paroles de "L'enfer est Sold-out" laissent à désirer...
tout l'monde à chapelle on va s'rassembler amenez vos amis, vos amants amenez vos amours, bienvenue aux fuckés une bonne nouvelle ça se fête en grand
ça faisait au moins 2000 ans qu'on l'attendait ce grand jour de vérité, on avait hâte je bois à vous, les gens honnêtes, mais je bois surtout aux gens mauvais grâce à vous aut' l'enfer est Sold-out
Quoique dans cette même chanson, j'aime bien d'autres paroles:
vive le feu, vive la vie, vive l'océan vive le grand vent pis la pizza double-pâte
Cependant, la dernière plage du disque est chouette. Écoutez-la en vous disant que c'est elle qui ferme l'album. C'est une belle fin.
Alors voilà, c'est un album qui ne contient pas de chanson qui me fasse rêver mais dont l'ensemble est agréable. Un morceau de Martin Léon qui ne me réjouit pas trop mais qui saura bercer mes dimanches de lendemain de brosse. Quand je lirai la Presse que je n'aurai pas eu le temps de lire la veille. Un album feel-good. Mais pas comme Kiki BBQ.
Vous connaissez peut-être la chanson C'était la première fois de 011. Elle a longtemps été sur leur page Myspace. Elle était déjà très bonne. Mais voilà qu'elle a été retravaillée par Xavier Paradis (Echo Kitty, Automelodi). C'est maintenant de la bombe.
Sur Rock'n'doudou aujourd'hui. Sur le palmares de Cism dans quelques semaines. Sur les pistes de danse du monde entier un jour. J'imagine bien plein d'Allemands danser là-dessus dans un club sans savoir ce qu'ils chantent.
je suis allée faire un tour sur Pagette Music. Parce que ça faisait longtemps que je n'étais pas allée flâner par là. Et parce qu'il fait trop chaud pour travailler. Et j'ai trouvé ceci. C'est un remix étrange de Metallica par Zany & DV8. Il est long à partir mais quand c'est parti, ça défonce.
Ça m'a donné envie de tourner en rond dans un sous-sol avec un garçon en lui mettant mes mains dans les poches arrière de son pantalon. Comme dans l'temps.