J'avais pris cette photo de mes chaussures lors du départ pour le FME la semaine dernière.
Je voulais vous montrer comment des chaussures blanches peuvent vite changer de couleur dans la nature.
Finalement, mes chaussures sont restées relativement blanches, mais ce que j'ai constaté, c'est que je n'étais pas la seule à en porter lors d'un séjour en région.
Mon vendredi matin au FME s'est fait péniblement. Rhume ridicule, je suis bouffie et j'ai l'air d'un cloune.
Je croise Alex Champigny et lui fais un grand signe de la main quand je l'aperçois au loin. Il me regarde drôlement. - Tu me reconnais pas? - Ben oui! Je t'ai vue hier en plus pendant le show. T'étais en avant. Mais je me disais que c'était pas toi. Je pensais que c'était une adolescente.
Positif ou négatif, ça me fait rire. J'oublie mon rhume et je vais déjeuner.
Journée relax. On installe Oliviande et Papineau à l'arrière dans la voiture et on part. Petit tour à la salle de presse. Je bois un peu de vin, je suis un peu soulasse.
On va à l'Abstracto pour voir Yann Perreau qui casse les tounes de son prochain album. Pendant la chanson Le plus beau rêve, assise entre une table et la scène, j'ai versé une larme je crois. C'était tellement beau.
Il l'a l'affaire, le Perreau, quand il ballade et quand il rocke.
On retourne au château pour se faire servir du saumon et de la salsa de bleuets, comme des rois.
Retour en ville.
For Those About to Love au petit Théâtre. Bof, OK. Correct.
Duchess Says, je ne sais pas ce que je pourrais ajouter à ces deux mots. Vous le savez qu'elle est folle. Alors bon. Duchess Says. Si vous ne le savez pas, regardez cette vidéo et revenez après.
Les loups de We Are Wolves semblaient bien insipides après une telle performance. J'ai dansé un peu et je suis allée m'asseoir derrière pour regarder Monsieur Monarques aux lumières et Sexychien au son.
Direction Cabaret de la dernière chance, un nom qui évoque le last call des âmes perdues et des poches pleines.
Torngat, qui tout doucement s'envolent, sont là. Ils n'avaient pas de chanteur avec eux, mais les trois membres présents suffisaient amplement pour nous satisfaire. C'était beau et envoutant. Pietro, le corniste, nous confiera plus tard autour du feu qu'il était saoul sur scène... il y a des choses comme ça qui ne nous étonnent pas. Yann Perreau, dans la salle, a le pouce en l'air et approuve.
Miracle Fortress, on le sait, étaient excellents. Yann Perreau, toujours dans la salle avec le pouce en l'air, ne se peut plus. On le comprend. Sa blonde soleil aussi aime ça je crois. Du haut de ma colonne de son, j'observe et je hoche la tête.
Après une épopée chez Morasse, on embarque les garçons dans la voiture et on part en direction du château. (Je crois que Morasse a un drôle d'effet sur ORL, ça le transforme en Chinois.)
Jusqu'à 6h et des poussières, ça discute et circule autour du feu.
Et elle nous informe de ce beau prix qu'à reçu Miracle Fortress et son grand roux.
Galaxie remet un Prix Étoiles à Miracle Fortress
Nombre d’artistes de notre brillante scène locale ont performé avec brio sur les planches du MEG au Parc Jean-Drapeau dans le cadre du festival Osheaga, au National, au Saints et au Club Soda. C’est le groupe de Graham Van Pelt qui se mérite la bourse Prix Étoiles d’une somme de mille piasses.
Auteur, compositeur et multi-instrumentiste basé à Montréal depuis 2004, Graham Van Pelt et son projet solo: Miracle Fortress attire indéniablement tous les éloges et demeure le coup de coeur du week end de plus d’un. Un son rock traditionnel, dansant et survolté qui à récemment conquis la petite planète Montréal et d’aucun doute que Miracle Fortress, composé aussi de Jordan Robson-Cramer de Sunset Rubdown, Jesse Stein de SS Cardiacs et Adam Waito de Telefauna, saura émouvoir à l’extérieur de notre forteresse.
Ça commence par la visite obligée et appréciée au Parc des Amériques.
Julien est déjà là. Il écoute et regarde. D'abord il y a Montag. Oh la la. On tombe toute amoureuse. C'est la première fois que je le vois. Shame on me. Seul au centre de tous ses instruments.
Il chante comme ça:
Puis, il y a Miracle Fortress Le roux de Think about life n'est plus seul et c'est mieux ainsi. Ils bougent comme ça:
Annie et moi bougeons comme ça:
Ensuite, on va plus loin pour enregistrer la balado #54 (elle ne sera en ligne que lundi matin. Patience.)
J'essaie une petite blouse bleue à pois sur Saint-Laurent la frénétique. On revient au Parc des Amériques pas mal trop longtemps après et il y a un groupe excellent qui est en train de dire qu'il entame sa dernière toune. Il y a un membre du groupe qui appuie sur le beat #61 de sa machine et puis hop! Tout le monde danse. J'essaie de m'informer pour connaître le nom du groupe.
Moi - Tu sais c'est qui? Personne 1 - Nanana from Toronto... j'ai pas compris Moi - Tu sais c'est qui? Personne 2 - Blablabla from Toronto... je comprends rien Moi - Tu sais c'est qui? Personne 3 - Tony Roman
Niaisage. Pas moyen d'avoir une vraie réponse. Les gens se dispersent peu à peu.
J'ai un billet pour Dj Food. Je reste au National 10 minutes parce qu'il y fait bon. Température parfaite. Côté ambiance, c'est nul. Je rentre à la maison. Dans l'autobus, je reçois un message texte de Annie qui est restée: Ayant un cellulaire depuis 3-4 jours, je suis épatée par cette technologie et je m'amuse un peu en répondant.
Annie PTJ: C super bon Doudou: L'homme de ta vie aussi Annie PTJ: Ou ca? Doudou: Dans mon lit Annie PTJ: Montag ? Doudou: Son frère guten. Guten Tag.
Ok, ce n'est pas du super humour mais moi, ça me fait rire. Je découvre les messages texte.
Arrivée chez moi, je fais un peu de recherche, 2 minutes et voilà, j'ai le nom du dernier groupe au Parc des Amériques: Woodhands Aucune trace d'eux à Montréal prochainement mais on les garde à l'oeil.